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Bali  (1er au 15 juin 09)

                                                      
                                                                           Le lotus rose de Bali
 

Bali, soleil et culture, rizières et volcans, plages immenses et riches fonds marins, on peut comprendre
que les touristes affluent. A la beauté naturelle des paysages tropicaux s’ajoute un riche patrimoine de
palais et de temples sacrés. La population, souriante et accueillante, est profondément religieuse. La
pratique hindoue des offrandes de pétales de fleurs ou de grains de riz participe au charme de cette île
où il fait bon vivre.
 


 

Nous sommes arrivés de nuit et avons retrouvé nos filles à l’aéroport. Nos avions se sont posés à une
demi-heure d’intervalle, selon un « timing » d’enfer !
Parties de France 24 heures
auparavant, elles étaient impatientes de rejoindre l’hôtel. Dès ce premier trajet, nous avons été frappés
par la circulation pour le moins animée, d’innombrables scooters slalomant en effet au milieu des
voitures. Nous nous réjouissons d’avoir laissé Caraventure en gardiennage à Darwin ! La conduite à
gauche, même à 40 km/h de moyenne, demande une concentration extrême dans cette cohue.
Malgré les apparences, tout le monde semble malgré tout faire attention car nous ne verrons pas
d’accident de tout notre séjour.
 

 La circulation à Denpasar

Malgré l’heure tardive, nous nous précipitons sur l’enveloppe que nos petits amis de CM2 de l’école
Jules Ferry à Antony ont transmise à l’une de nos filles. C’est la dernière de notre voyage et ils se sont
particulièrement appliqués et ont même abusé des décors avec paillettes ! Malgré les précautions
prises, on en tartine nos vêtements, la table et le sol !! Mais quel régal encore une fois. Ça nous
donnerait envie de retourner en CM2 car ils participent à de nombreuses activités et semblent réussir
dans tous les domaines. Et puis, ils nous préparent des surprises pour notre retour. On aimerait bien
savoir quoi, mais le secret est vraiment bien gardé !!! Il nous faudra patienter. En attendant, nous leur
souhaitons d’excellentes vacances bien méritées et remercions encore leurs enseignants qui ont su si
bien cuisiner notre voyage à la sauce scolaire pour en faire profiter les enfants et qui sont devenus, au
fil des kilomètres et des échanges Internet, des amis.
 

Au cours d’une première journée à profiter de la piscine avec une heure de "massazes" pour les filles
(nous sommes déjà dans le ton des pratiques locales) nous élaborons le programme des visites et le
choix est vaste.
 

                                   
La piscine de notre hôtel à Sanur                   Pirogue traditionnelle sur la plage de Sanur

Nous louons une voiture avec chauffeur, tout heureux de nous faire véhiculer et de ne pas chercher la
route, avec en plus la clim à bord, ce qui est bien appréciable par 30° et 86% d’humidité dans l’air !!

 

Notre guide, Dewa de son prénom, est vraiment agréable et nous lui avons promis de publier ses
coordonnées sur notre site car, serviable et excellent conducteur, il s’est toujours avéré de bons
conseils et un compagnon agréable. dewi_tika24@yahoo.com Tél. : (0361) 8060113

 

Nous avons particulièrement aimé les rizières en terrasses, résultat du travail des balinais depuis des
siècles qui donnent aux paysages un cachet particulièrement séduisant. On y récolte le riz deux ou trois
fois par an. Comme le climat est pratiquement constant, on peut apercevoir le riz aux différentes étapes
de sa croissance dans une même vallée : Terrasses en labour ou inondées, plants juste repiqués, grains
prêts à être récoltés ou encore en train de sécher. Certaines zones sont même classées au patrimoine
de l’Unesco et nous ne nous lasserons pas de réclamer des détours dans la campagne pour les
admirer, malgré l’étonnement de Dewa qui nous rappelait qu’on en avait déjà vu !!!


 

             

                                           Rizières à Bali
 

Ces terres fertiles sont dues aux volcans, toujours en activité, qui dominent l’île et tiennent une place
centrale dans la conception balinaise de l’ordre cosmique. C’est dans ces montagnes que séjournent
les dieux et les esprits des ancêtres. Nous nous lèverons à deux heures du matin pour grimper en haut
du Mt Batur, 1717 m, afin de voir le lever du soleil sur les environs. Un peu raide la marche de nuit
dans les roches volcaniques. Nos filles ont cependant grimpé allègrement, marquant gentiment des
pauses pour nous attendre car nous n’avons malheureusement pas trouvé de recettes pour rajeunir au
cours de ce voyage…Nous sommes arrivés malgré tout à temps pour voir une belle lune orange
disparaître, laissant la place à un soleil timide, derrière des nuages, mais mettant en valeur de
majestueux paysages et le volcan le plus haut et le plus respecté de l'île, le Mt Agung.

 

       
Le Mt Agung                        Sur le Mt Batur                                Le Mt Batur

 

Des temples ont été construits dans ces montagnes pour vénérer les dieux présents et pour participer à
l’équilibre des forces positives et négatives de l’univers. Nos détours ont été nombreux également pour
les visiter. Le moindre petit village possède le sien entouré d’une enceinte mais d’autres, où l’on
vénère des divinités supérieures, bénéficient d’un rayonnement plus important. Ils contiennent parfois
des eaux sacrées dans lesquelles les balinais se baignent. Nous avons parfois été obligés de revêtir un
sarong (genre de paréo) et une ceinture pour y entrer.
 
 

              
Temple Kehen           Temple Pura Ulun Danu                 Temple Tanah Lot 
   

 


 Temple Tirtha

 

Tours à offrandes (approvisionnées par les
femmes qui  apportent sur leur tête des plateaux de fruits et de fleurs), parasols chatoyants, statues de
pierre, portails fendus, tours de 3 à 11 étages de chaume noir, ces lieux souvent somptueux sont
fréquentés au quotidien par les balinais.
 

                            
Porteuses                        Parasols                        Statue                            Portail fendu
 d'offrandes                    religieux                  Temple Besaki                    Kehen Temple
 

Nous avons pu observer de loin à des cérémonies organisées à l’occasion de
la pleine lune. Les balinais croient à la réincarnation et les crémations suivent un calendrier très précis,
mais nous n’auront pas l’occasion d’assister à une cérémonie de ce genre.


       
Cérémonie religieuse                     Prière
 

Le charme de Bali est également inséparable des danses traditionnelles et la grâce des balinaises n’est
plus à démontrer. Kecak, Dugong, Legong, on se régale de ces spectacles typiques même si on ne
connaît pas l’histoire des mythes balinais !! On est captivé par les costumes chatoyants, les masques
 

                          
Danse Legong                               Masque de Barong       Sorcière Rangda      Oiseau mythique

étranges, les instruments de musique anciens, la gestuelle pleine de charme.

              
Danseuses balinaises

Les petites filles s’initient
très jeunes aux mouvements caractéristiques des doigts, des pieds, des yeux, du corps et nous avons
été très étonnés en les observant en répétition de constater que malgré leur jeune  âge, elles
maîtrisaient déjà bien la chorégraphie.


Petite danseuse en répétition
 

Pour fabriquer les tissus (batik), masques, instruments de musique, les balinais sont d’une étonnante
dextérité.

   
Dessin du batik                        Musiciens traditionnels

Ils excellent dans la sculpture sur bois, la taille de la pierre, la peinture, la vannerie et c'est un régal que
de les voir faire. Ils façonnent même l’or et l’argent. Ubud regroupe plusieurs musées où nous avons
passés des heures à déguster des yeux ces chefs d’oeuvre.
 

                                  
Sculpteur sur pierre               Jeune peintre                      Oeuvre au musée de Ubud
 

En plus de ces richesses culturelles, les touristes sont sous le charme des habitants.
 

       
                                            Balinais
 

Souvent en
costume traditionnel, ils nous accueillent toujours avec le sourire et avec quelques mots dans notre
langue « Bienvenue à Bali !». Très commerçants, ils nous attirent constamment dans leurs boutiques de
souvenirs et on y marchande sans complexe. C’est une règle du jeu à laquelle ils nous convient eux
mêmes et la calculette passe entre les mains, dans la bonne humeur le plus souvent. Si l’on propose un
prix trop bas, le vendeur s’exclame alors tragiquement « banqueroute, banqueroute ! », exclamation
que nous avons d’ailleurs rapidement reprise à notre compte. Et puis au bout d’un moment, on tombe
d’accord sur un tarif « good for you, good for me » satisfaisant tout le monde.

 

   
Marchande                                Boutique dans un marché
 

L’afflux des touristes apporte quand même quelques déviances regrettables. Dans le parc d’Ulu Watu,
les singes, des macaques de Java, sont dressés à venir faucher les lunettes des touristes, leurs
chapeaux ou ce qu'il peuvent attraper. Le système est bien rôdé et Geneviève, bien que prévenue,
s’est fait prendre. Elle a
bêtement, il faut bien l’avouer, ressorti ses lunettes rangées au fond du sac, pour prendre une photo
(elle n’y voit rien sans cela). Un singe, malin bien sûr, est arrivé en douce par derrière. D’un saut léger,
il s’est hissé sur le sac à dos de Geneviève et hop, il lui a enlevé les lunettes sans qu’elle ne sente rien.
 


Macaque de Java

Trop fort le macaque ! Et aussi lestement, il est reparti dans son arbre, hors de portée bien sur, et a
commencé à déguster tranquillement la monture en plastique tandis que Michel courrait acheter des
bananes pour essayer de lui faire lâcher prise. C’est alors qu’une femme, sortie de nulle
part, a balancé quelques douceurs à ce malappris. Au bout de trois tentatives, il a daigné échanger
les lunettes, encore en bon état heureusement. Tandis que Geneviève recouvrait la vue,
la dame s’est mise à exiger une récompense financière, ben voyons, et elle a imposé son
prix. Michel revenant sur ces entre faits, nous nous sommes retrouvés alors avec un excédent de
bananes que les singes se sont empressés de venir nous voler dans la main !

 

Après avoir goûté, trop peu sans doute, aux plaisirs nautiques (plage pour l’une et plongée sous marine
pour l’autre) nos filles ont du songer au retour et nous les avons raccompagnées à l’aéroport. Baliiiii,
c’est finiiii, mais nous leur sommes reconnaissants, une fois encore, d’avoir supporté toutes ces heures
de vols pour venir retrouver leurs parents, en coup de vent, apportant par leur présence un charme
supplémentaire à cette île. Qui a dit : « Il ne faut pas pleurer car une chose est terminée, mais sourire,
car elle a eu lieu » ?
 

       
Quelques fleurs de Bali