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La Bolivie

1 - Notre circuit

2 - Fiche technique

1 - Notre circuit

C’est le pays le plus élevé d’Amérique du Sud et nous avons donc roulé, sur des routes
de terre uniquement, entre 3000 et 4500 m d’altitude. Là aussi c’était une première et,
à notre grande satisfaction, notre vieux Mercedes a été parfait : démarrage au quart de
tour le matin, même par température négative, pas de fumée blanche ou noire, pas
de toussotement. Il a bien calé deux fois dans une montée raide (il suffisait que
Geneviève descende pour qu’il reparte !!) et s’est ensablé à deux reprises également,
mais là, on ne peux rien lui reprocher, ce n’est pas un 4 x 4. Le passage de gués par contre
le laissait indifférent.

    Au nord de Tarija

Ce qui nous a le plus marqué, ce sont les paysages Boliviens : une suite de montagnes arides,
aux formes en général douces, avec des couleurs variant de l’ocre au rouge, en passant par
le mauve ou même le vert. La route nous menait au fond de canyons de toute beauté pour

       
La route dans l'altiplano


nous faire grimper jusqu‘à des points de vue sublimes. A chaque virage, nous découvrions
des vues invraisemblables, parfois surréalistes.

              
     Altiplano                                                                                            Le sud Lipez
 

           
Altiplano                                                                                         Sud lipez

Les étendues désertiques étaient souvent
égayées par des lamas, des moutons, des chèvres, des ânes qui se sentaient aussi chez
eux sur la route.

           
Lama                                           Moutons                                         Anes                                 Alpaga

 

On voyait des maisons en terre ici et là et parfois des gens sortis de nulle

       
Ferme bolivienne                    Bolivienne                                Ramassage du bois pour le feu


part en costume traditionnel. Tout cela sans une goutte d’eau, mais avec de très nombreuses
rivières, en général à sec à l’époque où nous sommes passés (heureusement !)

. Une rivière à sec

Le ciel a toujours été d’un bleu pur. Nous avions chaud la journée, mais sitôt le soleil couché,
les températures chutaient brutalement.

 

Nous avons passé trois jours à Potosi (120 000 ha). C’est la ville la plus haute du monde
(4090 m d’altitude) qui doit sa renommée à sa mine d’argent exploitée par les espagnols dès
le 16e et encore en activité aujourd’hui.

               
Potosi et la mine                     Musée de la Moneda     Cloître du couvent Santa Theresa
d'argent au loin

Sa voisine, Sucre (2790 m seulement), célébrait sa fête
annuelle avec défilés de danseurs en costumes locaux. Quelle chance !

        


       

Sucre, fête annuelle de la Virgen Guadalupe

       
Sucre, la ville blanche

Puis nous avons pris la route pour le salar d’Uyuni, en savourant nos bivouacs la nuit au milieu
de ces immensités arides, tous seuls, par des nuits noires, au lourd silence, avec un ciel bourré
d’étoiles, comme on ne peux pas l’observer en Europe.


Un bivouac dans la nature  

 Pour la visite du salar, nous nous sommes installés dans le 4 x 4 d’une agence et avons
pleinement profité, là encore, de paysages hors du commun, le salar d’une blancheur
immaculée, les lagunes- rouge, verte, blanche-  dans lesquelles se baladent
nonchalamment des flamants roses, des geysers, un volcan en activité, des déserts de sable…

          
Salar d'Uyuni                              Laguna colorada                   Laguna verde
 

       
Flamants roses                         Fumerolles                              Volcan Ollagüe 5865 m

                                                              
       

Arbre de pierre                        Désert                                    La ligne Bolivie/Chilie

De retour actuellement dans le nord de l’Argentine-aux-routes-goudronnées,
nous prenons le temps de nous reposer des routes en tôle ondulée, et sommes
venus à bout, en deux jours, de la poussière qui avait pris d’assaut
le véhicule et ses passagers.

 

2 - Fiche technique

Rappelons pour mémoire que nous avons visité ce pays avec un camping car intégral
Le Voyageur sur base Mercedes 1991.

Les plaques de protection moteur et réservoirs ont été très utiles sur les routes en terre.

Il y a peu de stations service, et pas toujours approvisionnées, donc prévoir une autonomie
assez large. Prix du fuel : 3,70 bolivianos le litre soit environ 50 centimes d’euros.
On trouve un approvisionnement au bidon dans les villages.

Carte utilisée : Carte allemande, (résistant à la pluie !) REISE KNOW HOW,
échelle 1/1 300 000. Il manque les courbes de niveau…très importantes dans ce pays
situé entre 3000 et 4500 m environ. Compte tenu de l’échelle, de nombreuses petites
localités ne sont pas indiquées, mais les Boliviens donnent des indications exactes.

Guide utilisé : Lonely Planet. Satisfaisant.

Routes majoritairement en terre (voir précisions ci-dessous).

Nous avons un Carnet de passage en douane non obligatoire mais qui nous a été utile.
Il faut cependant expliquer aux douaniers comment le remplir. Compter une heure pour
le passage de la douane. Contrôle plus poussé de Bolivie en Argentine. Pas de pourboire
à donner à cette occasion.

Nous fonctionnions avec l’assurance AGF pour le véhicule par l'intermédiaire du
Cabinet Marie (délai de 3 mois après notre sortie du cargo à Buenos Aires).

Pas de visa nécessaire. Nous avons demandé notre entrée pour un mois.

Décalage horaire : 6 h avec la France.

Nous y sommes passés en saison sèche. En saison des pluies, certaines routes
sont sûrement barrées ou impraticables.

Frontière Aguas Blancas : Un côté de la rue pour la sortie des personnes et
des véhicules d’Argentine. En face la douane pour l’entrée du véhicule en Bolivie.
Puis on traverse un pont et dans un nouveau bureau nous faisons les formalités d’entrée
des personnes en Bolivie et payons une taxe de désinfection du véhicule
(on arrose effectivement les roues). Chaque fois qu’on nous a fait payer une taxe,
on nous a donné un reçu.

Etat des routes :

De Aguas Blancas à Tarija : la route 1 est belle et goudronnée.

De Tarija à Potosi : la route 1 est en terre permettant le croisement sans problème,
pas de tôle ondulée. Nous roulions à 20 km/h à cause des vibrations dans la cellule.

De Potosi à Sucré, la route est entièrement goudronnée, sans difficulté.

De Potosi à Uyuni, route 701 en terre, difficile pour un camping car classique. Moyenne de
15 km à 20 km/h. Travaux, trous, tôle ondulée, sable, fortes pentes, parfois voie unique,
bas côtés inexistants.
Paysages superbes !

Salar d’Uyuni : multitude d’agences. Avons pris « Colque Tours» www.colquetours.com
Pour 3 jours et 2 nuits sur circuit classique, avons payé 80 dollars américains
par personne (en octobre) comprenant transport, repas, nuits, sauf entrée dans les
parcs (30 bolivianos /pers de l’ordre de 4 euros). Avons été satisfaits.

Route d’Uyuni par Tupiza : la plus belle de toutes, mais la plus escarpée.
Pas d’indication, passage de dunes, de gués, de ravins, les 4 x 4 utilisant parfois le lit des rivières,
un régal pour eux. Montées et descentes très raides. Mais par contre, les plus beaux
paysages que nous ayons vus.

De Tupiza à la frontière argentine La Quiaca, route pratiquement plate enfin, mais
toujours en tôle super ondulée.

Nous avons eu 5 péages pour environ 1400 km d’un montant total de 91 bolivianos
soit un peu plus de 10 euros.

Camping inexistant, mais quel bonheur de bivouaquer seuls en pleine nature
dans d’aussi beaux paysages. Pas de sentiment d’insécurité.

Nous avons stationné également dans les villes en demandant l’avis de la police
ou des riverains. A Sucré, nous avons stationné deux jours prés du cimetière.
Tranquille. A Potosi, dans la rue La Paz, près de la fonderie de San Marcos,
où la rue est un peu plus large. Une charmante vieille dame tenait une épicerie en face
de notre stationnement. Nous lui achetions des petits pains délicieux et elle jetait
un œil sur notre véhicule en notre absence.

Nous n’avons pas eu besoin de recharger nos bouteilles de gaz car nous

consommons peu de gaz (une bouteille de 13 kg nous fait 6 mois !). Donc

nous n’avons pas d’information à vous communiquer sur le sujet.