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Le Chili

 

1 - Récit du voyage en janvier 2008

2 - Fiche technique

 

1 - Récit du voyage

Nous venons de passer près d’un mois au Chili, pays qui offre, comme l’Argentine,
une grande diversité de paysages et de climats étant donné sa forme longiligne
(4300 km de long) entre le Pacifique et les Andes.

[Auparavant, en décembre 2007, nous avions visité le parc Torres del Paine
depuis l'Argentine. Voir le compte rendu et les photos sur la page "Argentine"
dans "pays visités", §5 - La Patagonie.
]

Nous avons franchi la frontière vers le Sud, entre Villa La Angostura
(Argentine) et Osorno (Chili), passant des lupins argentins aux digitales
et marguerites chiliennes ; le changement de versant de la cordillère est en
effet immédiatement perceptible, plus de neige sur les montagnes, sauf sur les volcans.

     Volcan Osorno   

Et des volcans il y en a : 150 volcans actifs soit 10% du total de la planète.
Les tremblements de terre sont monnaie courante et les évacuations
pour tsunamis bien indiquées le long des côtes. Nous avons voulu faire
l’ascension du volcan Villarrica, attirés par son cône parfait, brillant sous
le soleil, et la facilité de l’ascension mais le lendemain la météo était mauvaise
et l’excursion fut annulée alors que nous étions déjà sur place tout équipés.

    Volcan Villarrica
 
        

 Nous sommes remontés au nord, pour voir le volcan LLaima qui venait
de se réveiller une semaine auparavant, mais là encore, il était dans les nuages.
Nous avons appris par la presse qu’au cours de son éruption il avait fait fondre
la neige le recouvrant et détruit à jamais ses glaciers. Il s’en était suivi une
coulée de boue et la contamination des rivières proches. Ce n’est pas rien,
mais une petite fille habitant au pied de ce volcan nous a garanti, en toute
sincérité, qu’il n’y avait aucun danger à vivre là…

 Alors nous avons repris la direction du nord délaissant à regret l’île de
Chiloé en raison du nombre de kilomètres (nous entendons déjà les hurlements
des connaisseurs…). La panaméricaine est une route goudronnée très moderne :
autoroute à deux voies, stations service « Copec » avec salle de restaurant,
chambres d’hôtel, douches et wifi. Le revers de la médaille ce sont les péages
4 fois par jour, l’essence aussi chère qu’en France et tout le reste suit.
Le niveau de vie des chiliens est nettement plus élevé que celui des Argentins,
tant mieux pour eux.

 Nous avons donc abandonné les campings trop chers à notre goût pour des
bivouacs « libres » en privilégiant d’abord la sécurité mais en essayant d’y
ajouter une belle vue. Ainsi nous avons passé de belles soirées à Puerto Octay
près du lac Lanquihue, au bord du lac Todos Los Santos à Petrohué, à Pucon
près du lac Villarrica,

    Puerto Octay

à Portillo (la fameuse station de ski bien calme en été), au bord de la mer à
Zapallar, La Serena, Antofagasta et Arica.

  Zapallar              Taltal

Au mois de janvier les Chiliens sont en vacances et les plages ressemblent
à la côte d’Azur au mois d’août en France. Pour trouver une place, il faut
attendre qu’ils aient quitté la plage vers 20 h 30, mais ceux qui campent
sur place écoutent la musique à « donf » toute la nuit parfois !

Et nous irons à Valparaiso,

Hardi les gars,

Vire au guindeau… 

 

          Valparaiso

C’est ce que nous chantions à tue tête dans Caraventure avant d’arriver à
destination. C’est en effet aux courageux marins qui passaient le cap Horn
et péchaient le cachalot que nous pensions. Mais tout à changé et les collines
qu’ils ont du voir sont maintenant recouvertes de ces fameuses maisons aux
couleurs vives qui en font le charme. La ville (275 000 ha) est classée au
patrimoine mondial de l’Unesco et nous avons emprunté comme tous les
touristes les célèbres funiculaires pour visiter les quartiers pittoresques.

           

Rue de Valparaiso                            Funiculaire
 

Nous avons été conquis par le charme de ce port au long passé dans lequel
Pablo Neruda avait fait construire une maison avec vue à 360° sur les collines
et le Pacifique. C’est la ville la plus originale et la plus attachante que nous
ayons visitée depuis notre départ et c’est là que nous avons vu nos premiers
pélicans et admiré leur façon de plonger verticalement, se laissant tomber
comme une pierre, lorsqu’ils ont repéré un poisson.

     Pélicans

Après les lacs et le Pacifique, les déserts. Le nord du Chili ayant été recouvert
il y a 60 millions d’années par l’océan, est aujourd’hui dominé par les déserts
et les salars, comme celui d’Atacama, le plus aride du monde. On y accède par
des routes goudronnées bordées de morceaux de pneus et de quelques camions
calcinés. Pas très rassurant au début, mais on s’habitue rapidement !
Caraventure s’est bien sorti des 21 km de montée ininterrompue avant
d’arriver à San Pedro.

                  

L'arrivée a San Pedro                        Volcan Licamcabur                    Désert au sud d'Arica
 

Certaines régions n’ont jamais connu la pluie précise notre guide. En tout cas, nous,
nous avons reçu des trombes d’eau un soir à San Pedro de Atacama.
C’est normal pendant « l’hiver bolivien » en janvier et février (à éviter pour
ceux qui veulent venir faire des treks, n’est ce pas Vincent). Nous avons été très
amusés en observant un petit garçon sauter à pied joint, en tournant comme une
toupie, dans une belle flaque d’eau rouge (c’est la couleur de la terre là bas),
tout heureux de cette pluie inhabituelle comme chez nous les enfants à l’arrivée de la neige.

 Pluie à San Pedro
 

Nous n’avons pas trouvé d’avis concordant sur l’état des routes, sujet délicat
donnant des réponses opposées, alors nous avons choisi des agences pour
visiter les geysers du Tatio (moins beaux à cette saison) le salar d’Atacama
et la lagune Miscanti sous la protection majestueuse du volcan Licancabur (5916 m).
Les flamants roses se comptaient sur les doigts d’une main à cette saison.
Mais la vallée de la Lune a racheté tout cela.

                    

                         Vallée de la lune dans le désert d'Atacama
 

C’est un ensemble de paysages de science fiction, ocre, qui donnent l’impression
d’être arrivé sur une autre planète. On peut voir des dunes, des arêtes,
des roches en forme de colonne, des espaces recouverts de sel qui font penser
à une première neige. Les touristes viennent pour attendre le coucher de soleil,
ce que nous avons fait, mais ayant dormi près du site, nous avons aussi pu y
observer le lever de soleil en compagnie d’un couple de français du Croisic,
également en camping-car, tout en buvant une tasse de thé : on ne se refuse rien !

Au nord du Chili les vestiges des civilisations précolombiennes ont été préservés
grâce au climat sec. Les Chinchorros momifiaient déjà leurs morts quelque 2000 ans
avant les Egyptiens. Les Incas envahirent une partie du Chili, mais les populations
possédaient déjà une culture avancée et leur influence n’a pas été forte.
Nous avons visité des musées locaux présentant des expositions très intéressantes
de superbes poteries et objets usuels, tissages d’une grande finesse parfaitement
conservés, momies etc …

       

Musée d'Azapa, poteries,             Momies
 

Les Incas, eux, faisaient des sacrifices humains pour calmer les volcans après
de grands cataclysmes et on a retrouvé des corps d’enfants sacrifiés dans le
cratère du Licancabur, à presque 6000 m.

Avant de quitter définitivement le Chili, nous avons fait un beau détour au nord,
vers Putre et le parc Lauca.  En l’espace de 200 km, on passe du niveau de
la mer à 4500 m d’altitude. Alors nous avons fait cela par étape :

Nous avons passé une nuit à Socoroma, minuscule village au nord du Chili,
d’origine précolombienne, à 3000 m d’altitude et avons rencontré Robert
qui cultive ici l’origan. Heureux de parler le français qu’il avait appris à l’école,
il nous a impressionné par la richesse de son vocabulaire, ses connaissance
sur la France, l’Europe, le « train à grande vitesse » et nous a chargé de l’aider
à se procurer un livre sur la culture française. Invité à monter dans Caraventure,
il s’est senti en territoire français, et, la main sur le cœur, nous a remercié pour
notre « courtoisie ». Revenu avec la clé de l’église il nous a fait visiter ce bâtiment
qui a beaucoup souffert des tremblements de terre successifs.

    Robert, habitant de Socoroma et Michel

Le lendemain, il nous a apporté le petit déjeuner après être allé irriguer de
bon matin ses cultures en terrasse. Nous avons partagé une sorte de vin chaud sucré,
sans alcool, parfumé à la cannelle, provenant d’extraits de grains de maïs violet.
Un délice. Nous sommes repartis avec deux sachets d’origan qui parfument déjà
nos plats et Caraventure. Mais nous gardons le contact grâce …. à Internet.
En effet, bien qu’il vive comme ses ancêtres, il a parfaitement compris qu’il peut
accéder de cette façon à la culture dont il est si friand.

Après deux nuits à 3500 nous sommes enfin arrivés à 4500 au bord du beau lac
Chungara bordé par le volcan Parinacota (6330 m). Malgré une nuit un peu
difficile pour Geneviève dont la tête voulait exploser (elle aurait dû mâcher des
feuilles de coca), le lever de soleil rouge grenat sur ce lac où se chamaillaient
déjà des foulques géants restera aussi un superbe souvenir.

        

Lac Chungara                                Vocan Parinacota

Et quel bonheur d’entendre Caraventure démarrer au quart de tour malgré
l’altitude et la température à zéro degré. Il vient de faire 22 000 km sans
soupirer, mais Michel lui ouvre le capot tous les matins pour s’assurer qu’il
ne manque de rien. Lors de la dernière révision Mercedès à Chillan, on lui a
trouvé un pneu fendu. On lui a remis la chaussure toute neuve que nous avions.
Mais pour remplacer celle-ci, c’est toute une histoire pour trouver la même
référence, bien que les marchands de pneus soient prêts à nous vendre
l’équivalent mais « un peu moins large », « un peu moins haut », ou
« presque pareil ». Nous espérons trouver au Pérou. C’est une délicate
affaire dont nous ne manquerons pas de vous transmettre les rebondissements.

En voulant, à Arica, faire ressouder la plaque qui supporte la batterie mise à
mal par les secousse des routes en terre, nous sommes allés chez un petit
garagiste qui, ne pouvant pas faire la réparation, nous a guidé avec sa voiture
chez un autre garagiste sans accepter de dédommagement. Nous offrons dans
ces occasions, une petite tour Eiffel en porte clé qui fait toujours plaisir,
d’autant qu’ici Gustave Eiffel a réalisé une superbe cathédrale entièrement
en fer moulé peint (seul le portail est en bois) ainsi qu’un bâtiment destiné
à la douane autrefois, transformé maintenant en Maison de la culture…
Ils en sont très fiers et nous « tambièn » .

       

Cathédrale       et     Maison de la culture à Arica
 

2 - Fiche technique

 Pays visité avec un camping car intégral Le Voyageur sur base Mercedes
1991 de 6 m de long.

Voyage effectué seul, mais échanges fructueux d’informations sur Internet
avec d’autres camping-cars français circulant à la même époque dans ce pays,
à l’initiative de membres de l’association des Camping Cars sur les Routes
de la Soie et du Monde.

  Change :

Au moment de notre voyage, 1 euro équivaut à environ 700 pesos chiliens 

  Décalage horaire de 4 à 6 heures en moins (horaire d’été/hiver
tant pour la France que pour l’Argentine)

 Préparation générale

 1 -  Cartes utilisées :

 Carte achetée en France Argentine/Chili Blay Foldex n° 390 au ¼ 000 000,
utile pour l’itinéraire général.

Guide Turistel en 3 parties ( Sur, Centro, Norte), parution annuelle en espagnol,
acheté au Chili pour 16 000 pesos, disponible en librairie ou dans les kiosques.
Guide touristique qui complète parfaitement le Lonely Planète. Très détaillé
(cartes routières, plan des villes, différentes planches explicatives sur les églises,
la faune, la flore…) Une mine d’informations quasiment indispensable pour ne
rien manquer comme visite dans le pays.

 2 - Guide utilisé : Lonely Planet. Très détaillé pour les renseignements
pratiques. Trop enthousiaste à notre goût sur les sites et monuments à voir.

  3 - Librairie française spécialisée : beaucoup de choix au Vieux Campeur
à Paris et chez Voyageurs du monde, 55 rue Sainte Anne à Paris 2e.

 4 - Préparation spéciale du véhicule

Compte tenu de notre passage en Argentine, nous avions un extincteur en état,
deux triangles de signalisation, une barre de remorquage pour 3,5 t. Nous avions
aussi une sangle de 10 m pour 10 t, deux plaques plastiques de désensablement
avec pelles. Les plaques de protection moteur et réservoirs sont très utiles
sur les routes en terre moins nombreuses qu’en Argentine. Nous n’avons pas
 fait la « carretera austral » qui, selon les renseignements que nous avons, est
ifficile pour un camping car classique.

 5 - Formalités

  Passeport sans visa valable six mois après le retour

  Permis de conduire international et permis français

  Assurance  prise en Argentine : Argentine + Chili + Bolivie + Pérou :
assurance La SEGUNDA. Tarif pour 6 mois, 526 pesos argentins soit 116 euros,
souscrite par nous à Salta, Agence BORDON Roberto Jose, Dr Adolfo Guemes 199.
sans que l'on ait besoin de montrer le véhicule.

 Carte grise du véhicule

Vaccination : aucune obligatoire mais recommandé : hépatite A, B, rage,
tétanos diphtérie, typhoïde et fièvre jaune pour ceux qui vont à l’île de Pâques.

 Certains parcs sont interdits aux animaux domestiques.

•  La Monnaie : Le peso. (1 euro pour 700 pesos environ au moment du voyage).
DAB nombreux avec cartes européennes (Visa, Mastercard…). Nous payions
en liquide (effectivo) le plus souvent et nous recevions un reçu sans avoir à le réclamer.

 Nous avons un carnet de passage en douane (tour du monde oblige) pas
obligatoire au Chili. Les douaniers fournissent  des feuilles d’entrée et de sortie,
seuls documents qui les intéressent. Le CPED est utile car il contient de façon
claire toutes les informations sur le véhicule. Il peut être remplacé par une fiche
que vous préparez à l’avance avec le n° de châssis, moteur, immatriculation, type
de véhicule : « casa rodante » ou « camionetta » selon les douaniers !

  Conditions de passage en douane :

Les formalités ont toujours été très rapides, quelle que soit la frontière (Argentine,
Pérou) sans « pourboire ». Attention contrôles sanitaires très strictes pour les
passages en provenance notamment d’Argentine et du Pérou.

 Approche du pays

 Accès : Nous avons passé la frontière plusieurs fois entre l’Argentine et le Chili,
la principale ayant eu lieu entre Villa La Angostura (Argentine) et Osorno (Chili).
(contrôle sanitaire avec un chien).

  Le pays visité

Attention : Obligation de rouler constamment  avec les phares de
croisement allumés.

 1 - Etat des routes :

Pour les RN, toujours asphaltées, qualité bonne à moyenne, parfois nids de
poule ou route craquelée, quelques travaux avec circulation alternée bien organisée.

 Pour les routes secondaires, presque toujours asphaltées.

 2 - Signalisation bien faite.

 3 - Péages nombreux dans le centre, entre 400 et 1800 pesos à chaque fois.
Dans certains cas, garder son ticket de péage qui est valable 12 h et permet
de reprendre l’autoroute sans payer, par exemple pour la sortie Salto del Laja
au nord de Los Angeles vers Chillan. C’est signalé par des panneaux en bord
d’autoroute.

 4 - Très peu de contrôles de police (2 en 40 jours) .Police correcte et
souvent même agréable.

 5 - Gas oil : Nous n’avons pas eu de souci en approvisionnement de gas oil,
ni en quantité ni en qualité. Prix du fuel : environ 540 pesos le litre,
à peine moins cher que la France.

 6 - Stationnement : de jour, dans les villes, le service municipal organise
des paiements pour stationnements en fonction de la durée, nombreux et
pas très chers. Très souvent le stationnement est gratuit le samedi après midi
jusqu’au lundi matin, ce qui permet de stationner près du centre de jour
comme de nuit.

7 - Niveau de vie : Nous avons trouvé que les prix étaient relativement élevés
au Chili. En conséquence nous avons privilégié les campings libres.

8- Gaz : Nous n’avons pas eu besoin de recharger nos bouteilles car nous

consommons peu de gaz (une bouteille de 13 kg nous fait 6 mois !). Donc

nous n’avons pas d’information à vous communiquer sur le sujet.

 Bivouacs

 Contrairement à l’Argentine, nous avons décidé au Chili de ne pas aller dans
des campings, trop chers, donc nous n’avons pas d’info à ce sujet, sauf les rares
exceptions ci dessous.

 Puerto Natalès : camping Josmar, rue Esmeralda, petit mais central et calme.
2500 pesos par personne et par jour. Restaurant dans l’hôtel qui gère le camping.

 Parc Torres del Paine : 1 - camping Serrano, 8000 pesos par pers, + 4000 pesos
pour le cc . Neuf et super confortable. Ont l’habitude fâcheuse de couper le courant
tard le soir. Il faut réclamer. Pour l’eau chaude dans les douches, un peu difficile
à mettre en oeuvre.

2 - Camping libre sur le parking de l’embarcadère Catamaran, après autorisation
du gardien. Eau + wc. Souvent vent violent, demander au gardien le bon emplacement.

3 – Camping Laguna Azul : 3000 pesos par pers. Pas électricité mais eau chaude
sur demande. Difficile de trouver un endroit plat. Demander au gardien pour le vent.

 Punta Arenas : dans la rue Waldo Seguel, près de la place centrale, parking gratuit
après 21 h + samedi et dimanche. Bruyant mais en face des carabiniers et central.

 Fort Bulnes : sur le parking du fort, après autorisation du patron de la caféteria.
Calme.

 San Sebastian : parking de l’hosteria. Gratuit mais nous avons dîné là.
Très cher pour une assiette de poulet purée !

 Bahia Azul : en contrebas de la route avant de passer le bac.

 Cmte Luis Piedra Buena : station service YPF. Peu bruyante malgré les camions,
restaurant plus hôtel.

 Puerto Octay : sur la plage du village, playa Raquel, en fin de rue Amenategui.
Belle vue sur le volcan Osrono et le lac Llanquihue.

 Petrohue : camping Playa del Lago, fermé pour travaux et pleins de taons…
en bord de lac.

 Niebla : sur le parking du fort. Calme et tranquille après les horaires de visite.

 Pucon : dans la rue du Général Urrutia, près du lac. Calme et central.

 Malalcahuello : le long de la place centrale, près de la caserne des pompiers.
Petit village très calme.

 Les grandes stations COPEC , entre autre celle au sud de Chillan à côté du
garage Kaufman Mercedes, possèdent des salles de restaurant wifi, ont un terrain
suffisamment vaste et agréable pour y passer la nuit et faire les pleins.

 Aux Termas de Chillan : grand parking libre au bas des hôtels là où la route 55
s’arrête (attention à ne pas passer en cc sur le petit pont trop fragile qui joint les
deux parties du parking)

 Talca : sur un terrain jouxtant la station Esso au bout de l’avenue 2Sur, après
avoir passé le Rio Claro. (Près du centre et calme)

 Portillo : sur le parking devant l’hôtel, peu occupé en été.

 Concon : dans la rue Santa Laura, en hauteur face à la plage San Pedro,
le long d’un petit square (l’employé municipal qui arrosait la pelouse nous
a rempli notre réservoir !) . Nous a servi de base pour visiter Valparaiso. Calme.

 Zapallar : au point de vue aménagé en square, avenue Carlos Ossandon,
avec vue sur la mer. Calme. Très beau sentier côtier aménagé en contrebas
que l’on peut rejoindre.

 La Serena : en bord de mer, sur l’avenida del Mar, le long de la mer près
du phare, dans les parkings après 20 h 30 quand ils deviennent gratuits. Pour la
deuxième nuit, à minuit, les carabiniers nous ont fait partir car les campings
cars ne sont pas autorisés à stationner dans la ville ! Nous avons rejoint une
station service sur la Ruta 5.

Copiapo : Dans la rue Colipi, face à un immeuble collectif. Le gardien nous
avait assuré que c’était un quartier tranquille et que, travaillant la nuit, il surveillerait.

 Taltal : le long de la mer, entre un joli square et une école vide actuellement.
Syndicat d’initiative très accueillant et place centrale wifi.

 Antofagasta : à l’entrée sud de la ville, sur un parking le long de la mer, près
d’une chapelle militaire, au niveau des ruines de Huanchaca. Un peu bruyant.
Autre coin très tranquille cette fois, à la sortie nord de la ville, au parking de la Portada.

 Calama : à l’aéroport, sur le terrain gratuit juste avant les bâtiments de
l’aéroport. Tranquille la nuit : pas de décollage d’avion entre 22 h et 7 h.
Wifi dans l’aéroport (clé : CAL 12, lors de notre passage)

 San Pedro d’Atacama : sur le parking municipal. Egalement camping à
Pozo 3, à l’est de la ville (5000 pesos par personne et 500 pour faire
le plein d’eau du cc – désert oblige)

 Quillagua : petite oasis, en contrebas de la Ruta 5, près de la place. Calme.

 Tarapaca : près du monument consacré à la bataille de 1870, en contrebas
du village, près d’un torrent. Calme.

 Arica : camping libre sur la plage Las Machas, au nord de la ville, devant le
centre de formation des carabiniers. Parfois bruyant.

 Socoroma sur la route 11 vers Putre : sur la place de l’église. Accès par une
route goudronnée au début qui devient étroite sur la fin et en terre, mais
circulation quasi inexistante. Fait par temps sec. Calme.

 Putre : sur le terrain jouxtant l’arrière de la mairie. Gratuit et calme.

 Lago Chungara : camping conaf, au bord du lac. 3000 pesos avec toilettes
succinctes et eau. Passage de camions en contrebas, mais tranquille et vue superbe.