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Le Mexique

 

1 - Récit de notre voyage (mi-mars à mi-mai 2008)

2 - La fiche technique

 

1 - Récit de notre voyage

Arrivés au Mexique par la voie des airs, bien avant Caraventure qui, lui,

naviguait sur le Pacifique depuis Manta (Equateur), nous en avons profité

pour visiter Mexico pendant une semaine.

 

Coup de cœur immédiat pour cette capitale. Atterrissant de nuit, nous nous

sommes crus un instant à Paris : grandes avenues arborées, grands immeubles,

une ville très moderne et très étendue.

     Immeubles de Mexico
 

C’est la 2e plus grande ville du monde

(18 millions d’ha). Notre hôtel était situé à deux pas du Paseo de la Reforma,

la plus belle avenue de Mexico, construite sur le modèle des Champs Elysées,

mais en plus grand. Nous l’avons parcourue à plusieurs reprises, toujours avec

le même plaisir. De nombreuses statues, modernes et classiques la jalonnent,

des arbres en fleur, des bancs créés par des artistes, tous plus excentriques

 

                  Venus
Sur l'avenue du Paseo de la Reforma

 

les uns que les autres, très appréciés et utilisés par les piétons. Cette avenue

mène au bois de Chapultepec (eh oui, il faut s’habituer aux noms) qui renferme

le superbe musée d’anthropologie que nous avons visité pendant deux jours et

 

 

    

Pièces du musée d'anthropologie
 

qui nous a fait plonger avec délice dans l’histoire du Mexique. Et ils en sont fiers

les Mexicains de leur patrimoine culturel. Nous avons constaté qu’ils fréquentent

assidûment leurs musées et sites historiques.

 

Pour rejoindre le port de Mazatlan, sur la côte Pacifique, où devait arriver

Caraventure, nous avons fait le voyage en bus, de nuit : 17 heures de route.

A plusieurs reprises, et à notre grand étonnement, des militaires sont montés

pour tapoter sur les cloisons du car à la recherche de cachettes de drogue ou

d’armes. Ils le font « pour notre sécurité ». Nous les retrouverons souvent,

sur la route, mais heureusement pour nous, ils ne visiteront Caraventure qu’à

deux reprises, plus par curiosité que pour trouver des produits interdits.

Ces postes militaires, avec des hommes peu amènes, fusils en bandoulière,

derrière des sacs de sable, impressionnent quand même…

 

Arrivés à Mazatlan deux jours avant Caraventure, c’est le temps qu’il nous

faudra pour trouver enfin une assurance et effectuer les multiples allers et

retours entre les bureaux de l’agent maritime, de l’administration des douanes,

de la perception des taxes, tous bien dispersés dans la ville, pour accomplir

les formalités d’importation provisoire du véhicule.

 

Le moment de récupérer Caraventure venu, nous étions bien en avance au bord

du quai quand le Singa Ace a accosté. On nous a demandé de le sortir de la soute,

  En attendant Caraventure...
 

ce qui faisait bien notre affaire. Il attendait sagement, près de la rampe d’accès,

en bon état, pas de vol, pas de bosse. Il a démarré au quart de tour, à notre grand

soulagement, content sans doute de reprendre du service. Brave Caraventure !

 

Nous avions décidé, suite et fin de l’histoire, de lui trouver coûte que coûte et

séance tenante, des pneus neufs, les siens étant presque lisses. Nous avions déjà

retrouvé à Mexico la même rengaine qu’au Chili et au Pérou : « vous ne trouverez

pas cette référence au Mexique ». Nous nous sommes donc résignés à prendre

une référence « presque pareille ». Les dimensions correspondent sauf le poids

de charge. Alors nous avons allégé la réserve d’eau de Caraventure, ce qui nous

fait gagner 150 kg et nous ne dépasserons plus 90 km/h. Nous regarderons aux

Etats-Unis si nous trouvons mieux.

 

Surprise à Mazatlan, on nous parle en anglais, à l’hôtel, au restaurant et l’espagnol

 

  

                                    Mazatlan
 

de Michel n’y fait rien. Nous comprenons que c’est un lieu de villégiatures pour

américains et canadiens. Ils sont ici chez eux, en appartement, en croisière,

en trailer, chouchoutés par les commerçants locaux…En cherchant un emplacement

pour la nuit, nous avons interrogé un de ces américains. Au cours de la conversation,

il nous conseille de surveiller les « coconuts ». En effet, Caraventure était garé sous

un palmier si haut que nous n’avions pas pris garde à ses noix de coco et l’une

d’elles venait de s’écraser à 20 cm de la carrosserie. Bigre, une coconut dans

le panneau solaire, ça aurait pu faire des dégâts ! Nous ferons attention.

 

Cet emplacement, nous l’avons trouvé dans un trailer park, c'est-à-dire un

camping pour gros mobil home américain. Caraventure était le plus petit et c’était

 

RV américain
 

plutôt drôle de le voir garé à côté de ces monstres, à l’ombre des palmiers dont

les noix de cocos avaient été soigneusement retirées…

 

Ensuite nous sommes partis à la découverte du Mexique. D’abord le Mexique

archéologique en visitant l’impressionnante Théotihuacan et ses énormes pyramides

 

  

Le site de Theotihuacan
 

encore accessibles aux touristes, Monte Alban, ancienne capitale zapotèque,

Mitla et ses mosaïques de pierre, Edzna de style Puuc, Kabah et son palais des

masques, etc. C’est juré, à notre retour nous nous plongerons dans la lecture

de ces civilisations fascinantes.

 

 

Le Mexique colonial est tout aussi passionnant car les villes aux immeubles colorés

de l’époque espagnole, restaurés grâce aux fonds de l’Unesco, ont un charme

 

 

               

Place de Puebla                         San Domingo(Oaxaca)                  Cathédrale de San Cristobal

irrésistible, des places ombragées où il fait bon s’asseoir et on aurait bien aimé

y séjourner plus longtemps : Morelia, Puebla, Oaxaca, San Cristobal de las Casas,

Campeche.

 

Nous avons aussi aimé le Mexique sauvage en traversant le Chiapas verdoyant et

en découvrant la jungle qui entoure le site de Palenque. On visite ce site sous la

surveillance lointaine des singes hurleurs qui portent si bien leur nom…Et on aurait

aussi beaucoup à dire sur Uxmal, Chitzen Itza, Tulum ou le site moins connu de

Calakmul avec ses perroquets, ses dindons sauvages et ses milliers de papillons.

 

   

Palenque

 

Nous nous sommes fait plaisir, dans le Yucatan en installant Caraventure au bord

d’une plage au sable blanc. Nager dans les eaux turquoises et chaudes à souhait

de la Mer des Caraïbes, c’est ainsi que nous avons fêté l’anniversaire de Michel.

Plage à Tulum
 

De quoi oublier les années qui passent : il a pu, avec masque et tuba, suivre des

petits poissons de toutes les couleurs tous bien sympathiques mise à part quand

même une raie.

 

Pendant tout le séjour Caraventure a été gâté : nombreuses autoroutes, goudron

sur toutes les nationales et les secondaires, stations services à volonté.

Un seul bémol : les Mexicains raffolent des « topes ». Ils mettent en effet

des ralentisseurs partout, parfois une vingtaine rien que pour traverser un

village. Les gens en profitent pour s’y installer, car on les passe au pas,

et vendent des fruits, des boissons, des chapeaux ; bref, cela fait bien marcher

le petit commerce. Ces « topes » sont de formes et hauteurs

variées et les constructeurs ne manquent pas d’imagination ni de

perfidie car il y a même des « vibratores ». Tout cela est fatigant

pour le conducteur et mauvais pour la mécanique. Sur les centaines

de « topes » rencontrés, pas toujours signalés, il nous est arrivé deux

ou trois fois de les passer sans anticiper. Hurlements et injures diverses

résonnent alors dans Caraventure qui laisse entendre des craquements

sinistres. Heureusement, il est solide et pour l’instant il a résisté à tous

les mauvais traitements mais on a quand même été obligé de faire faire

une soudure sur une barre qui soutient la prise d’alimentation extérieure

d’électricité et qui s’était coupée en deux. Il bombe le torse même,

ce vieux routard, car des américains ont tenu à lui faire une visite et

ont trouvé son agencement très astucieux, en particulier son lit rabattable. Yeah !

De plus un internaute français nous a contacté pour nous donner des

informations précieuses sur l’historique de Caraventure : seulement

33 modèles construits par la société Levoyageur en 1991 dont 5 sur

porteur Mercedes. Caraventure n’a que 4 frères et il est sans doute,

pour l’instant, le seul à faire un tour du monde. Re yeah !

 

Mais il nous a quand même emmené faire un tour au centre de Mexico

alors que nous voulions juste contourner la ville, suivant ainsi les conseils

de prudence annoncés par les guides et les voyageurs. Il a raté un

embranchement et nous nous sommes retrouvés en pleine capitale,

dans une circulation infernale, sans pitié pour les étrangers qui cherchent

leur chemin. Un policier nous a apporté un grand soulagement en nous

disant qu’il suffisait d’aller « todo derecho » pour en sortir, mais le

soulagement ne fut que de courte durée car la formule s’est avérée

tout à fait insuffisante dès le premier embranchement venu ! Au retour

du Yucatan, nous avons pris des mesures draconiennes pour éviter

de retomber dans le piège : mais la route choisie, plus au sud, est devenue,

contre toute attente (les courbes de niveau sont absentes de notre atlas routier)

une route de montagne tellement raide que Caraventure a failli capituler

à plusieurs reprises .  Ce ne sont que les aléas ordinaires des voyageurs de notre espèce.

Mais grâce à ce détour difficile, nous avons pu admirer le Popocatepetl

enfin sorti de ses nuages ou brume de pollution.

 

    Le Popocatepetl
 

L’arnaque fait aussi partie de ces aléas : un Africain du Sud nous a raconté

qu’il avait failli se faire voler sur un plein d’essence à une station service.

On lui annonçait une quantité double de celle qu’il prenait habituellement.

Il a alors menacé le pompiste du diable et de l’enfer… et la quantité est

revenue à un niveau acceptable. L’argument est à retenir !

 

Nous avons quitté le Mexique alors que la presse faisait état de règlement

de compte entre trafiquants de drogue. Comme ils avaient aussi abattu un

haut fonctionnaire de la police, les contrôles routiers se sont renforcés.

Au dernier barrage, nous sommes passés sans encombre après qu’un militaire

ait fait le tour de Caraventure avec un drôle d’appareil, alors que les camions,

bloqués sur plus de 2 km, devaient parfois sortir toute leur cargaison.

Les Mexicains ont aussi des contrôles sanitaires impossibles à prévoir et

nous avons dû restituer quelques pommes en bougonnant. C’est tout vu,

nous passerons la frontière des Etats-Unis sans aucune provision.

 

Après 5000 km sur les routes du Mexique, il est en effet grand temps

maintenant de passer au pays suivant, les Etats-Unis et les parcs nationaux

de l’ouest. Nous n’irons pas au Guatemala comme nous l’avions prévu :

trop de kilomètres et il nous faut rejoindre l’Alaska au mois d’août si l’on

veut s’y trouver à la bonne saison. Nous sommes revenus à Mazatlan une

semaine pour négocier la nouvelle assurance auto et nous reposer. Profiter

des vagues et admirer le vol des goélands et des frégates qui tournoyaient

 

Frégate
 

paresseusement au dessus de nos têtes, ce fut une saine occupation avant

de nous lancer à la conquête des territoires de l’ouest américain.

 

 

2 - Fiche technique

 

Pays visité avec un camping car intégral Le Voyageur sur base Mercedes 1991
de 6 m de long.

Voyage effectué seul. Nous avons largement puisé les informations figurant sur le
site des Déroutés. Qu’ils soient ici remerciés pour tout le travail qu’ils ont fait. (www.lesderoutes.com)

 ► Change :

Au moment de notre voyage, 1 euro équivaut à environ 17 pesos.

 

 ►Décallage horaire de 7 à 9 heures en moins selon les régions. Horaire
d’été/hiver tant pour la France que pour le Mexique qui commence pour ce dernier
le 1er dimanche d’avril pour se terminer le dernier dimanche d’octobre. Attention,
certaines régions comme Oaxaca et une partie du Chiapas n’appliquent pas l’heure
d’été. Toujours vérifier l’horaire local.

 

►Préparation générale

 1 - Cartes utilisées :

- Carte achetée en France : International Travel Maps Mexico au 1/2 000 000,
utile pour l’itinéraire général, mais imperméable, ce qui empêche de surligner !

- Atlas routier acheté sur place (190 pesos soit environ 11 euros : Guia Roji 2008
« Por las carreteras de Mexico, Guatemala y Belice » Très utile, mais sans
courbes de niveau et insuffisant pour la ville de Mexico.

 

2 - Guide utilisé : Lonely Planet. Très détaillé pour les renseignements pratiques
et pour la visite des sites. Cependant tempérer un peu de l’enthousiasme du rédacteur
quant à la beauté de certains lieux .

 

3 - Librairie française spécialisée : beaucoup de choix au Vieux Campeur à
Paris et chez Voyageurs du monde, 55 rue Sainte Anne à Paris 2e.

 

4 - Préparation spéciale du véhicule

Compte tenu de notre passage en Argentine, nous avions un extincteur en état,
deux triangles de signalisation, une barre de remorquage pour 3,5 t. Nous avions
aussi une sangle de 10 m pour 10 t, deux plaques plastiques de désensablement
avec pelle. Les plaques de protection  réservoirs ont été très utiles pour le passage
de certains « topes » (gendarmes couchés) tellement hauts que la caisse frottait.

 

Formalités

  Passeport sans visa valable six mois après le retour

 

Permis de conduire international et permis français

 

Assurance  prise à Mazatlan au débarquement de notre camping-car.

Assurance ANA SEGUROS (le local se trouve sur l’avenida del Mar) :
Tarif pour 2 mois, 3217 pesos soit 190 euros environ, souscrite par nous
par l’intermédiaire d’un courtier, Gustavo Guillermo Lizarraga Velazquez,
21 de Marzo N° 2100, Local 8 Centro Historico, Mazatlan.
Tél : 01 (669) 981 6127/985 0607 /982 5823 Port : 044 669 124 9831

On ne nous a pas demandé de présenter le véhicule.

 

Carte grise du véhicule

 

Vaccination : Fièvre jaune obligatoire lorsqu’on vient d’une région
infectée. Fortement recommandé : tétanos et poliomyélite. Recommandé :
hépatite A, B, rage.

 

La Monnaie : Le peso. (1 euro pour 17 pesos environ au moment du voyage).
DAB nombreux avec cartes européennes (Visa, Mastercard…). Nous payions
en liquide (effectivo) le plus souvent.

 

Nous avons un carnet de passage en douane (tour du monde oblige) pas
obligatoire au Mexique. Nous sommes arrivés par voie maritime et pour débarquer
le cc du bateau, il fallait acheter auprès d’une banque indiquée par le service des
douanes un « permis d’importation temporaire du véhicule ». A noter aussi, lors
des démarches, que la banque n’est pas ouverte le week end…

 

Conditions de passage en douane :

Pour l’entrée, les formalités nous ont pris une bonne journée : contact avec la
compagnie maritime transportant le camping-car, premier passage à la douane
pour paiement d’une taxe (13 euros), passage à la banque pour achat du certificat
d’importation temporaire (20 euros environ). De ce permis était retiré un timbre
que l’on a dû coller sur le pare-brise. Nouveau passage à la douane pour l’obtention de l’autorisation de sortie du véhicule du bateau.

 

Pour la sortie : les douaniers ont repris ce timbre ainsi que le document fourni
par la banque duquel ce timbre avait été détaché. Attention à ne pas le jeter avant
le passage de la frontière.

Pour les passeports, il faut courir derrière le douanier pour qu’il accepte de mettre
le tampon de sortie sur ce document. Des américains qui viennent depuis 40 ans au
Mexique nous ont dit n’avoir jamais eu aucun tampon de sortie sur leurs passeports.

 

Approche du pays

 

Accès : Nous avons passé la frontière en arrivant par avion à Mexico et notre
véhicule a été importé à Mazatlan.

 

 Le pays visité

 

1 - Etat des routes :

Nous avons pris presque toujours des autoroutes, qui sont de bonne qualité.
Certaines avec des voies séparées, d’autres à double sens sans séparation.

Goudron pas toujours en bon état et surtout des centaines de « topes », dos d’ânes,
parfois une dizaine pour une simple traversée de village, qui oblige très souvent à
s’arrêter pour les passer . C’est fatiguant pour le conducteur et cela abîme le véhicule.
Il faut en tenir compte pour le calcul des distances envisagées pour une journée.

 

2 - Signalisation : Pour les autoroutes, signalisation assez bien faite. Pour le réseau
secondaire, souvent insuffisante. Interrogés, les gens et la police répondent trop
souvent « todo derecho », ce qui laisse songeur au premier embranchement.

 

3 - Péages sur les autoroutes : nombreux et relativement chers : 245 euros
pour 7840 km

 

4 - Contrôles de police : peu fréquents, mais quelques contrôles sanitaires et
des contrôles par les militaires qui recherchent drogue et armes, mais qui ce sont
peu intéressés à notre camping-car (3 contrôles sanitaires et 4 contrôles de
l’armée pour deux mois environ).

 

5 - Gas oil :

Nous n’avons pas eu de souci en approvisionnement de gas oil, ni en quantité
ni en qualité. Stations Pemex partout. Prix du fuel : environ 6,01 pesos le litre,
beaucoup moins cher qu’en France.

 

6 - Stationnement : Nous n’avons jamais eu de problème particulier pour
stationner de jour dans les villes.

 

7 - Niveau de vie :

Nous avons trouvé que les prix étaient moins élevés qu’en France.

 

8 - Gaz : Nous n’avons pas eu besoin de recharger nos bouteilles car nous

consommons peu de gaz (une bouteille de 13 kg nous fait 6 mois !). Donc

nous n’avons pas d’information à vous communiquer sur le sujet.

 

9 - Electricité : 110 V. 60 Hz. Fiches rondes type françaises mais légèrement
plus petites) ; nous utilisions un adaptateur. Notre camping car étant équipé pour
recevoir aussi bien le 110 V que le 220 V, nous avons pu en profiter.

 

 Bivouacs

 

Les campings étant rares, nous avons souvent pratiqués le camping libre dans
aucun problème, mais de préférence dans des stations services Pemex, dans des
quartiers calmes ou dans des parkings fermés.

Voici quelques adresses possibles :

 

MAZATLAN : - Camping rv park « Las Jaïbas », avenida Sabalo Cerritos au
nord de la ville. 270 pesos/jour. Il accueillent des rv américains et proposent donc
tout le confort. Sites avec eau, électricité et vidange. Laverie et wifi dans le cc si
on est situé près de l’accueil. Calme, à l’ombre des palmiers et accès à la plage
en traversant l’avenue. On peut rejoindre le centre par le bus.

              - Parking gratuit sur la Marina de Mazatlan. WC publics à côté.
Très calme et surveillé la nuit. Mais sur le terrain d'un immeuble en construction.
Peut être impossible lorsque l'immeuble sera achevé.

 

MORELIA : arrêt dans la rue Morelas Norte à 5 minutes de la cathédrale.
A éviter car hyper bruyant.

 

TEPOTZOTLAN : Pepe’s RV Park : Rue Eva Samano de Lopez Mateo n° 62,
Barrio San Martin. 150 pesos/jour avec eau, électricité et vidange. Terrain
entièrement cimenté. Calme. A une trentaine de km au nord de Mexico,
ce qui permet de visiter la ville sans avoir à y circuler. www.tepotzolanmxico.com.mx

 

TEOTIHUACAN : Stationnement dans une rue calme de la ville non loin de la place.

 

PUEBLA : sur le parking du Wal Mart, avenue de la Reforma. Calme la nuit
et magasin bien pratique pour faire le plein.

 

OAXACA : Parking payant . La nuit nous y étions seuls et enfermés. 225 pesos pour
2 nuits avec électricité et fosse pour les eaux usées et noires. Très central et calme.
Il faut passer une porte cochère et notre cc passait juste.

 

MITLA : sur le parking du site. Plat et gratuit, à côté du marché artisanal. Calme.

 

SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS : En plein centre, dans la rue Francisco Leon,
parallèle à la rue Pedro Moreno qui borde l’église San Francisco, robinet d’eau près
du parvis. Calme la nuit.

 

PALENQUE : camping pour rv Mayabell, juste après l’entrée du parc. 100 pesos/jour.
Electricité, eau, vidange à chaque site. Restaurant, piscine, petite épicerie .
En pleine jungle et calme.

 

CAMPECHE : parking de l’office de tourisme, en bord de mer, en face du Palais du Gouvernement. Angle calle 61/circuito Baluartes. Wifi sauf le week end. Calme et central.

 

KABAH : sur le parking gratuit du site. La maison du gardien est de l’autre côté
de la route. Calme.

 

CHICHEN ITZA : camping de l'hôtel Pyramides, sur la pelouse devant l'hôtel au
bord de la route. 50 pesos par personne et 50 pour l’électricité.
Douches, wc et piscine.

 

COBA : Refus de nous accepter la nuit sur le parking du site, à moins
de régler  un droit de stationnement très élevé.
Nous nous sommes garés à 200 m avant l’entrée du site, dans le virage, en face
d’un restaurant, au bord du lac. Calme.

 

TULUM : - sur le parking d’une plage publique, au sud, à 3 km après l’entrée
de la réserve de Biosphère Sian Ka An. Belle plage d’eau turquoise. Quelques
camping-cars seulement, mais un énorme tas d’immondices à proximité.
Passage d’une patrouille de l’armée au levée du jour…

             - Sur le chemin de l'accès à une plage publique, près de l’hôtel El Paraiso,
juste au sud du site archéologique. Calme et au bord de l’eau.

 

CALDERITAS : Sur une place de parking, le long de la mer, en face
d’un Italian Coffee Wifi. Il faut rouler du centre ville jusqu'à la baie près

d'une infirmerie militaire.

 

CALAKMUL : sur le parking du site, après autorisation du responsable.
En pleine jungle !

 

BARRANCAS : sur le parking du péage d’autoroute à 96 km de
Guadalajara, avec une boutique Duxy ouverte toute la nuit.
Très bruyant toute la nuit.

 

LOS MOCHIS : énorme station Pemex « La Pilarica » avec aire de
parking gardée pour poids lourds. + restaurant, toilette, internet payant.
Bruyant mais pas trop.

 

SAN CARLOS : Totonaka rv parkk le long de la route à l’entrée de la ville.
220 pesos la nuit avec eau, électricité, vidange, douches et wifi.

 

MAGDALENA : Motel Kino et rv park. Rue Dr Riviera à gauche de la rue
principale, 3e rue avant la station Pemex. Pas d’ombre. 150 pesos avec eau,
électricité, vidange et douche.