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Nouvelle Zelande

 

9e pays visité

62500 km parcourus depuis le départ en août 2007

 

1 - Récit du voyage (de mi oct 08 à mi nov 08)

 

2 - Fiche technique

 

Alors que Caraventure traversait en 45 jours, comme un grand, le Pacifique du nord
au sud, nous lui avons faussé compagnie en louant un autre camping-car pour visiter
la Nouvelle Zélande.

Après avoir atterri à Auckland, à 7 heures du matin, en provenance de Vancouver,
nous nous sommes rendus directement chez un loueur de camping-car, Kea, repéré
sur Internet. Trois heures plus tard, le temps de le préparer car nous n’avions pas
réservé, nous repartions avec notre Ford Transit, à destination du camping le plus
proche. Pas de folies en effet : ce sont nos débuts de conduite à gauche – volant à
droite, levier de vitesse à gauche, rétroviseur intérieur à gauche, priorité…à droite !
Nous nous arrêtons en chemin pour remplir le frigo. Après une étude minutieuse et
réfléchie de la gestion du carrefour pour la sortie, nous reprenons la route. Nous
avons bien calé quelques fois avec un embrayage peu docile, mais nous sommes
finalement bien arrivés dans notre premier camping, un bel endroit tranquille en bord
de plage, au nord d’Auckland à Takapuna. Pas surprenant comme situation, car
en Nouvelle Zélande la mer est partout. Nous avons d’ailleurs pris tout naturellement
un ferry le lendemain pour aller visiter Auckland. C’était plus direct.

    Auckland
Nous sommes au début du printemps ici. Il fait doux, les rhododendrons, les camélias
sont en fleurs – ici ce sont des arbres - avec de ci de là des palmiers, des saules...

         
Rhododendrons                                          Camélia
  
Un savant mélange un peu curieux. Auckland est une ville très moderne, avec de hauts
immeubles en verre. Les habitants nous semblent grands, d’allure sportive, et ont la
désagréable manie de parler avec un accent. Ils le qualifient eux même d’accent « kiwi »
et Geneviève les fait répéter. Très gentiment ils s’exécutent en haussant le ton, comme si,
en plus d’être étrangers, nous étions aussi atteints de surdité !

 

Au bout du troisième jour, nous nous décidons à quitter la ville, ce qui signifie la traverser
de part en part sur des voies rapides… Le pilote comme le copilote sont un peu contractés,
mais l’assurance tous risques est rassurante. Geneviève s’est également entourée d’une
dizaine de cartes routières jamais assez précises à son goût ! Finalement tout se passe bien.
Au bout du troisième jour de conduite du « mauvais » côté, Michel recommence à siffloter
au volant, l’embrayage file doux et le Ford Transit aussi. Nous sommes bien habitués à
notre Caraventure 2, plus petit que l’autre, qui nous a quand même infligé quelques bosses,
histoire de nous faire prendre nos repères.

Notre Ford Transit de location
Nous filons dans une campagne verdoyante à la découverte de l’île du nord. Les paysages
sont formés d’une infinités de collines, elles même toutes bosselées. Rien n’est plat.
Les moutons et les vaches qui occupent toutes ces prairies n’ont jamais les quatre pattes
au même niveau. Pauvres bêtes ! Mais l’herbe est rase, d’un vert incroyablement tendre

    
La campagne au sud d'Auckland

et les animaux semblent brouter sur de vastes terrains de golf. Une campagne tirée à
quatre épingles, un peu de Suisse, un peu d’Irlande, un peu d’Equateur, nous sommes
conquis par ce mélange.

 

Nous visitons une grotte à Waitomo dont la particularité est d’avoir une voûte recouverte
de vers luisants. Nous faisons la visite en barque, dans le noir et petit à petit nos yeux
découvrent, dans un silence total, au dessus de nos têtes, comme une étrange voie lactée,
magnifique, immense. C’est un moment magique. Nous sommes bouche bée. Personne

       
                                    Grotte aux vers luisants

ne parle. Nous prendrons conscience plus tard, que des larves pendent au bout de fils
gluants, et, qu’une fois sorties de leurs cocons à l’âge adulte, elles volent dans cet espace
souterrain à la recherche de nourriture…

 

A l’extérieur, la végétation est luxuriante. Nous faisons une randonnée à travers champs
qui nous mène dans une forêt de fougères arborescentes, avec des cascades partout,
des mousses qui pendent aux branches, des lichens : une forêt humide, très humide.
Nous savons qu’il pleut beaucoup en Nouvelle Zélande et tout nous le rappelle.

       
              Forêt humide                                                    Fougères

L’île du nord est aussi volcanique et nous qui n’avons pu visiter Yellowstone aux
Etats-Unis, nous nous régalons avec la région de Taupo et la merveille thermale de
Wai O Tapu : fumerolles, geysers, boue qui bout nous enchantent. Nous sortons

              
Taupo                                          Geyser Pohutu                                         Wai O Tapu

indemnes de la « grotte à soufre » fumante, du « cratère de l’enfer » bouillonnant,
du « bain du diable » à l’arsenic. Nous visitons encore, pour le plaisir, deux autres
sites semblables, très sulfureux et à forte odeur d’œuf pourri, mais les couleurs
résultant de l’antimoine, de l’oxyde de fer, du manganèse, de la silice etc. sont
tellement belles à voir…

           
Wai O Tapu

Nous prendrons ensuite un bon bol d’air purificateur en randonnant dans le parc

    Randonnée dans le parc Tongariro

national Tongariro, sous un soleil étincelant, pour arriver au pied du volcan Ngauruhoe
encore enneigé et du Mont Ruapehu, qui se reflètent tous deux dans des lacs. Ce sont

                
Volcan Ngauruhoe               Mont Ruapehu

des noms bien difficiles à retenir. D’autres sont plus amusants comme Otématata,
Takaka ou Motupipi, kaka étant également le nom d’un joli perroquet. Nous sommes
en effet en pays Maori et la majorité des noms de lieu leur est due. Nous avons déjà
croisé des femmes au menton tatoué, des hommes taillés comme des armoires à glace.
Le musée d’Auckland contient des trésors maoris comme une immense pirogue
d’apparat, des maisons en bois décorées somptueusement servant autrefois de
salles de réunion, ou des objets en jade…

       
Pirogue d'apparat                  Salle de réunion maori             Objet en jade

Les nuits deviennent fraîches voire froides. Le soir nous sortons notre petit radiateur
électrique prêt à l’emploi pour que le plus courageux des deux (c’est souvent Michel…)
sorte bravement le bras de la couette le matin pour le brancher. Nous quittons les
montagnes à temps pour éviter un méchant verglas qui met les camions en travers
de la route. Le ferry nous attend pour passer dans l’île du sud. Le mauvais temps
nous empêchera de voir les côtes, mais ce n’est que partie remise.

 

En effet, nous allons faire le tour de l’île d’ouest en est, et nous longerons pendant
des jours des falaises en bord de mer de Tasman, découpées, sauvages, un peu hostiles,

           
Les pancakes de PunakaÏki          Wharariki Beach                  Côte près de Greymouth

sauf celles au sable étonnement orange, adoucies par un courant marin chaud venu

   
Parc de Tasman : plage de Totaranui

d’Australie. La végétation de forêts humides un rien tropicales nous surprend toujours
sachant que nous sommes quand même dans les 40e rugissants. Nous nous battrons
d’ailleurs avec le vent sur le « Farewell spit » ainsi nommé car Cook aurait dit en
passant ici en 1769 qu’il reviendrait, ce qu’il a fait en effet. Il est passé partout
celui là. On lui doit d’ailleurs une carte de l’île tellement précise qu’elle a été utilisée
pendant 150 ans. Le Farewell spit est une digue naturelle de sable de 36 km déposé
depuis des siècles. Un endroit sauvage et si beau qu’il nous retiendra trois jours.

       
                                                Farewell spit

Le vent s’est levé tellement vite un jour qu’il nous a obligé à ranger nos appareils
photos. Mais nous dégusterons nos barres de céréales croquantes de sable blanc, luxe
qui n’est pas donné à tout le monde.

 

Mis à part Cook, il faut quand même dire que c’est le hollandais Abel Tasman, premier
européen à découvrir la Nouvelle Zélande en 1642 et que le français Jean François
Marie de Surville naviguait dans les parages en même temps que Cook. Il s’en est fallu
de peu que ce territoire ne soit français. Un petit détour dans la région de Blenheim
prouve d’ailleurs que ce pays était fait pour nous. C’est une région de vignobles qui
produit des vins de haute qualité et nombreux sont les français venus s’installer ici en

    Vignoble à Blenheim

apportant leur savoir faire. Nous arroserons d’ailleurs notre repas d’anniversaire de
mariage avec un bon Pinot noir, petite revanche sur l’an dernier, pour ceux qui nous
ont suivi en Argentine…

 

L’île du sud est montagneuse. Une chaîne « alpine » aux neiges éternelles la traverse.
Dans chaque vallée on longe des lacs aux eaux pures et de beaux glaciers. Certains
reculent depuis plusieurs siècles, mais le Fox glacier, lui, avance à nouveau depuis
une dizaine d’années. Qui dit glacier, dit pluie. Dans cette partie de l’île les

    
Lac de Manapouri                    Le glacier Franz Joseph               


précipitations sont parmi les plus importantes du monde : il tombe huit mètres d’eau
par an, de quoi rendre jaloux les Bretons. On dit ici qu’il pleut deux fois par semaine,
une fois trois jours et une fois quatre jours…Ces glaciers ont façonné des fjords.
Deux d’entre eux sont accessibles aux touristes. Nous avons fait une petite croisière

     Milford Sound

de deux heures dans celui appelé Milford Sound. En notre honneur, soleil et ciel bleu
sans nuage ; c’est normal pour nous qui sommes venus de si loin ! Nous avons pu
observer, en plus du paysage majestueux, des espèces rares et endémiques comme
les dauphins d’Hector et des manchots aux yeux jaunes, que nous retrouverons
d’ailleurs sur d’autres plages.

   
Dauphins d'Hector                 Manchot aux yeux jaunes
 

Mais il est une espèce qui fait couler encore plus d’encre, c’est le kiwi, véritable
icône nationale. Il figure sur les pièces de monnaie au même titre que la reine
d’Angleterre. De la taille d’une poule, (le kiwi, pas la reine) il enfonce son long bec fin
 dans la terre

    Kiwi(empaillé)

pour chercher sa nourriture. De couleur marron, pas d’aile ni de queue, il n’a vraiment
rien pour lui, le pauvre. De plus il vit la nuit et seuls les noctambules ont la chance
d’en apercevoir un furtivement. Nous n’avons pas eu le courage de nous relever
pour lui. Tout est bizarre chez cet animal : la mère pond un œuf énorme proportionnellement
à sa taille – comme si une femme mettait au monde un bébé de 19 kg ! L’œuf prend
tellement de place dans le corps de la malheureuse kiwi qu’elle ne peut même plus
avaler le moindre vermisseau avant la ponte. Ensuite c’est le père qui couve (c’est la
moindre des choses, on peut comprendre qu’elle soit exténuée) et cela va l’occuper
80 jours. L’espèce est en voie d’extinction car des prédateurs venus d’Europe,

    Panneau de la circulation

comme la belette, sont friands de ses œufs. Nous avons visité un laboratoire qui fait
éclore les œufs de kiwi et qui remet les « poulets » dehors quand ils pèsent un kilo,
tout ceci à coup d’énormes subventions, pour une centaine de kiwis par an seulement
mais c’est là que nous aurons l’occasion d’en voir de près.

 

Après être passés au point le plus au sud de l’île,

    Point le plus au sud de la Nouvelle Zélande

situé à mi-chemin entre le pôle sud
et l’équateur, nous avons encore pu observer des lions de mer et des otaries à fourrure
qui viennent se reposer sur des plages désertes.

   
Lion de mer                                        Otaries
 

L’attraction est aussi le manchot bleu,
le plus petit manchot du monde, qui rentre le soir après une journée de pêche en mer
 pour rejoindre son nid, les albatros avec leur trois mètres d’envergure, en période
de nidification.

   
Manchots bleus                        Albatros

Nous avons rencontré aussi des pukekos (poule bleue), des wekas
(poule marron), des keas (perroquets qui viennent arracher les caoutchouc des pare-brises...),
le tui (oiseau bleu au chant si varié) qui sont typiques de la Nouvelle Zélande, la caille de
californie, le pigeon local....

       
Pukeko                                                      Weka                                    Kéa
 

       
Tui                                                  Caille de californie                            Pigeon

Dans les lagunes, nous avons observé des hérons au long cou… des spatules royales,
des cygnes noirs, des huîtriers pie.

      
Héron                                              Spatule royale
 

    
Cygne noir                                    Huitrier pie


Sans oublier bien sûr une espèce plus courante et omniprésente, les moutons. On en
compte dix par habitants, ce qui en fait 40 millions, autant dire qu’on en a vu partout.
La période d’agnelage étant juste terminée, les brebis étaient accompagnées de deux
agneaux bien mignons.

   
                                    Brebis et agneaux

Un dernier petit tour dans la montagne pour observer de près, façon de parler car
nous sommes restés en bas, le mont Cook, 3754 m, le sommet majestueux le plus haut
de l’île qui s’est offert par chance sur fond de ciel bleu, se reflétant dans un lac turquoise.

   
                                     Mont Cook

On vient s’entraîner ici pour préparer les ascensions dans l’Himalaya, sur les traces
d’Edmund Hillary, enfant du pays qui figure lui sur les billets de banque..

Une belle surprise nous attendait encore dans la
Banks peninsula Ce sont des colons français qui ont fondé une communauté à
d’Akaroa  en 1840, huit jours après que l’île soit devenue anglaise. Il en reste un
village pittoresque, dans un cadre à couper le souffle (un ancien cratère de volcan
occupé maintenant par la mer) avec des maisons anciennes, le drapeau tricolore
flottant partout, des noms de rues comme la « rue jolie », la « rue renard », la
« rue cachalot », la « rue Pompalier » ou encore la « rue Viard » (c’est pour Evelyne).

   
                           Banks peninsula
 

     
Influence française à Akaroa  

 

Et puis, il a fallu regagner Christchurch, la ville où nous devions laisser Caraventure 2
et prendre l’avion pour Brisbane en Australie où un autre monde nous attend. Inutile
de préciser que nous avons été conquis par ce pays kiwi, ses paysages, ses habitants,
ses animaux sauvages, alors que ce n’était pas chose facile après les beautés que
nous avions découvertes en Alaska. Nous allons nous retrouver en plein été, avec
40° souvent, alors nous aurons bien sûr une pensée pour vous qui voyez arriver
l’hiver sans trop de gaîté de cœur et vous ferons parvenir un peu de soleil lors de notre
prochain récit..

 

2 - Fiche technique

► Change :

Au moment de notre voyage, 1 euro équivaut à environ deux dollars néo-zélandais.
 

►Décalage horaire :  11 ou 12 heures en plus (horaire été/hiver pour la France).
 

►Préparation générale :

 1 - Cartes utilisées : - Carte achetée en France, de Blay Foldex au 1/1.500.000. Utile
pour préparer le trajet avant le départ.
 

- Cette cartographie un peu restreinte a été complétée par les cartes données par les
offices de tourisme locaux qui sont très généreux en documentation. Nous avons
également acheté un atlas routier « New Zelande Travellers Road Atlas de Kiwimaps,
ed 2008. En fait le loueur fournit un atlas également, mais on ne peut écrire dessus et
le nôtre avait plus de détails sur les panneaux de la circulation, ce qui nous a été utile.
 

2 - Guide utilisé : Un guide en français en deux volumes : « Guide des frogs, Auckland
et sa région » et « Guide des frogs, Ile du sud ». C’est édité en Nouvelle Zélande, très
documenté, mais notre édition datait un peu (2002) et nous en tenions compte pour les
tarifs largement en dessous de la réalité.

3 - Librairie française spécialisée : beaucoup de choix au Vieux Campeur à Paris et
chez Voyageurs du monde, 55 rue Sainte Anne à Paris 2e.

4 - Le véhicule :.Les loueurs de camping-cars ne manquent pas en NZ, on a même
l’embarras du choix et les véhicules semblent de façon générale récents et bien entretenus.
 

www.keacampers.com,

www.pacifichorizon.co.nz

ww.maui.co.nz

www.britz.co.nz

www.backpackercampervans.co.nz

Nous avons choisi KEA car tout était compris et l’assurance tous risques complète.
 

A Auckland, KEA camper se situe à 40’ de l’aéroport

36 Hillside Road

Glenfield

Auckland

 

A Christchurch :

3 export avenue

Harewood à 2,5 km de l’aéroport.

 Nous avons payé 2465 dollars NZ (soit un peu moins de la moitié en euros) pour
un fourgon deux places, avec douche et toilettes, sur porteur Ford Transit, pour 34 jours
de location, assurance tous risques comprise, km illimités, ainsi que restitution à
Christchurch alors que la location était faite à Auckland. Nous avons également
dû laisser une empreinte CB signée de 250 dollars NZ pour le cas où nous restituerions
le véhicule sale, sans le plein de fuel ou sans avoir remis le produit chimique dans le
réservoir des wc. (Bien lire le contrat. Certains se sont vus partiellement débiter la
caution pour avoir oublié l’une de ces formalités).

Nous avons bénéficié d’une réduction de 30% sur le tarif normal pour ce qui concerne
la location proprement dite et non l’assurance, car le véhicule qui nous était loué était
considéré comme ancien (3 ans et 100 000 km) et ne disposait pas de télévision ni
de DVD, ce qui n’avait aucune importance pour nous.

 L’assurance tous risques que l’on peut souscrire auprès de KEA couvre tous les dégâts
y compris pneumatique et toit, ce qui n’est pas le cas de toutes. Nous avons expérimenté
de façon positive l’efficacité de cette assurance car nous avons retrouvé notre cc sur
un parking de grande surface avec un choc sur la porte arrière. A la restitution, ils ont
trouvé en plus un éclat sur le pare brise ( ?). Tout ceci a été couvert sans discussion.

 Le véhicule a parfaitement bien fonctionné. Nous avons rencontré deux cc de la
compagnie Britz en panne. Est-ce un hasard ? Toutes les autres compagnies semblaient
n’avoir aucun problème, ni même les Escapes, fourgons rigolos bariolés de style hippie
loués par les jeunes.
 

 Approche du pays :

Accès : Nous sommes arrivés à Auckland par avion depuis Vancouver, avec un vol direct
de 13 heures sur Air New Zealand.

 

Formalités :

  Passeport et visa : Nous avons des passeports valables six mois après la sortie du
territoire et aucun visa n’est obligatoire à condition que vous arriviez muni un billet
d’avion
pour la sortie du territoire. Alors on vous accorde un visa touristique de
trois mois à l’arrivée. Si vous n’avez pas ce billet d’avion de sortie lors des formalités
 d’embarquement pour la Nouvelle Zélande, vous ne pourrez partir que si vous courrez
en prendre un au premier guichet disponible. Certains ont eu des frayeurs car les agences
de voyage n’en parlent pas toujours et les agents de l’aéroport sont implacables.
 

Permis de conduire international et permis français ne nous ont jamais été
demandés, sauf lors de la location du camping-car, mais nous les avons toujours
avec nous.

Vaccination : Aucun vaccin spécifique n’est obligatoire pour voyager en Nouvelle
Zélande. Il est préférable toutefois d’être à jour de ses vaccinations habituelles (DTpolio).
 

La Monnaie : Le dollar néo-zélandais. (1 euro pour deux dollars néo-zélandais
environ au moment du voyage. DAB nombreux (dans les banques, centres commerciaux,
stations services entre autres) avec cartes européennes (Visa, Mastercard…).
 

Conditions de passage en douane :

A l’entrée :

Aucun problème pour le passage en douane. Mais on ne peut pas entrer de fruits.
Il faut remplir une fiche qui liste tous les produits interdits et indiquer les objets ou
denrées pour lesquels on a un doute. Cela vaut mieux que de mentir : ici on ne
plaisante pas. Un chien « renifleur » a voulu entrer dans le sac à dos de Geneviève
alors qu’elle attendait ses bagages sur le tapis roulant, sous prétexte qu’une pomme
y avait séjourné la veille…Nous avons précisé que nous avions des chaussures de
marche et ils ont demandé à les voir pour vérifier si elles étaient bien propres.
Le contrôle sanitaire est sérieux.

 A la sortie :

 Nous avons passé un contrôle de sécurité avec rayon X pour accéder à la porte
d’embarquement, mais aucun tampon de sortie sur le passeport.

Le pays visité

1 - Etat des routes :

Tout d’abord, ici on roule à gauche. Il nous a fallu deux ou trois jours pour
être à l’aise. Ce sont surtout les sens giratoires qui semblent compliqués au début
et les priorités à droite, même pour celui qui vient en face de vous au carrefour et
qui tourne à droite pour lui. D’où l’utilité d’avoir un atlas routier qui comporte des
pages relatives aux panneaux de circulation et aux priorités.

Il y a des autoroutes autour des grandes villes, les autres routes sont sinueuses et
étroites mais bonnes à très bonnes. Il vaut mieux rouler lentement car les néo-zélandais
roulent, eux, assez vite. Par contre il est difficile de trouver des aires de repos.

2 - Signalisation : Très bien faite. Nous n’utilisons pas de GPS et avons toujours
trouvé facilement notre chemin.

3 - Péages : Nous n’avons jamais rencontré de péages.

4 - Contrôles de police : Nous n’avons jamais été contrôlés. Les véhicules de police
sont plutôt discrets bien qu’ils aient un logo qui leur donne un look de voiture de rallye !

5 - Gas oil : Nous n’avons pas eu de souci en approvisionnement de gas oil. On se
sert tout seul et on va payer ensuite dans la boutique. Nous avons payé le diesel de
1,25 à 1,44 dollar nz le litre, ce qui fait environ de 0,62 euro le litre à 0,72.

6Phares : il n’est pas obligatoire de rouler le jour avec les phares allumés en NZ.
 

7- Stationnement : Nous n’avons jamais eu de problème particulier pour stationner
de jour dans les villes.

8– Wifi : Payant partout, même dans les campings chers. Mais on en trouve facilement
et on se connecte en payant directement le hotspot avec la carte bleue. Les prix varient
autour de 4 à 8 dollars pour une heure. L’accès dans les bibliothèques est meilleur marché.
 

9 - Niveau de vie : Nous avons trouvé que les prix étaient relativement élévés et le touriste
a bon dos. Nous avons utilisé les cartes de réduction des magasins Woolworths sans avoir
 d’autres rabais que 4c par litre de fuel dans les stations services gérées par cette grande
surface.

10 - Gaz : Notre camping-car avait une bouteille de GPL facilement échangeable dans
les stations services.

11 - Electricité : 220 V.50 Hz. Les prises ont trois fiches plates. (Il faut un adaptateur à
acheter en Europe mais que l’on trouve aussi sur place dans les grandes surfaces).
Elles sont souvent accompagnées d’un petit bouton qui ouvre ou ferme la prise.
Il faut y penser avant de rechercher une panne éventuelle.

 

Bivouacs

La Nouvelle Zélande est très organisée au niveau camping, et ils sont très nombreux.
On parle même du paradis des campeurs ! Il existe des brochures gratuites donnant
la liste des campings par région, distribuées dans les syndicats d’initiatives. En plus
des services habituels de douches, laverie etc, ils ont tous une cuisine commune très
utilisée par les locaux.

On peut prendre une carte de membre pour les chaînes de campings « Top Ten »
ou « Kiwi » etc. ce qui permet d’avoir 10% de réduction sur le tarif.
 

Les gens respectent bien les heures de tranquillité. Nous n’avons jamais été dérangé
par un voisin bruyant. Nous n’avons jamais rien réservé à l’avance et avons toujours
trouvé de la place, mais nous n’étions pas dans la saison de plein été.
 

 Nous n’avons pas fait de camping sauvage, mais cela semble facile et prisé par
les jeunes. Mais nous n’avons pas l’expérience qui nous permette d’en parler.